N° 13 - Mai 2003
 
Spook and the guay
Fiche
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 Extraits sonores
 Concerts
 Interviews
Photos


Source: F.Ferrer

 

Vida Sonora
11 titres - 41.40
Ref : B00006IISU
Sorti : 2002
Production : Virgin
Distribution : Virgin


01 - La Vida Sonora 4.21
02 - Music is a Weapon 4.02
03 - Etre et Avoir 3.07
04 - Superman 3.51
05 - La Chance 3.45
06 - Ma radio 3.27
07 - Carol 3.54
08 - Good School 3.22
09 - Au Taquet 3.59
10 - Ceux qui marchent debout 3.52
11 - El Siglo De Oro Del Asesino 3.53

 
 
01 - La Vida Sonora


Mi triste vida la tiré a los canales / Mi triste vida la tiré y la déjé / Abrí la puerta, anduvé por la carretera, / La carretera la amé, / Abrí la puerta, cogí un largo camino / Abri la puerta y este camino me dio,/ La suerte de abrazar mi nueva vida/Y esta vida me llenó !/Hombre al viajar no me curé de nada/Mas duro era mas yo sudé/Y si es locura andar por la tierra entera/Esta locura la canté/Waï yoï, waï yoï/Waï yoï, yo yo yo yoï/Waï yoï, waï yoï/Waï oh, yo yo yo yo/ Tú cada dia tú me das, tú me das la/Si cada dia tú me das,/Tú cada dia tú me das, tú me das la/ La vida sonora/Cada dia tú me das, tú me das la/Si cada dia tú me das,/Tú cada dia tú me das, tú me das la.../Mi triste vida la tiré a los canales/ Mi triste vida la tiré y la déjé/Sali corriendo aprovechando la carrera/Y la carrera la gané/Salí corriendo en este mundo colorado/Salí corriendo y el color me dio/La suerte de encontrar una nueva ola/Y esta ola me empujó/Ocho amigos, ocho caminos y ocho rios/Ochenta mil historias yo te conté/Yo te conté la libertad de aquellos tiempos/Y la libertad la amé /Waï yoï, waï yoï/ Waï yoï, yo yo yo yoï/Waï yoï, waï yoï/Waï oh, yo yo yo yo/ Por favor, por favor, por favor/No me digas que todo fue un sueño/No me digas mentira mi amor/Yo sé que no soñé no, no, no/Y si los años no paran de pasar/El recuerdo vive y suelo recordar/ Un concierto ruidoso, un ruidoso motor/Que no paran/ Waï yoï, waï yoï/Waï yoï, yo yo yo yoï/Waï yoï, waï yoï/Waï oh, yo yo yo yo

 

02 - Music is a Weapon


We ain't got no weapon /You never see we wid a gun/We ain't got no weapon /We never touch no gun/If music is a weapon/You see the bullet is a song/If music is a weapon/You see the bullet is a song/Remember King Fela, from Lagos, Nigeria/A rebel inna Africa, the Voice of the sufferer, the weak and the humble,/He's been through much trouble,/To the eyes of the oppressor, him was a big upsetter, /So dem put him inna prison but what is a prison/When your lyrics like arrows can go through the windows,/You can lock up a man, but you won't lock up his message/Anything you try, you cannot lock up his message/Yes with the mike inna you hand/With the mike you're the predominant one/Me haffi tell uno, tell uno, tell uno you're important/You get up, stand up and fight, fight fi the truth and the rights/You have a reason, you also have a vision/So whether you're a writer or whether you're a singer/You fi talk with your heart but don't stir no fire/Times so hard fi a whole heap a nations/Singers and players have a peaceful mission/If you want it or not you're like a loudspeaker/And your lyrics may live on for ever and ever/Hey Mr Dylan, you're helping dem people/ Hey Mr Marley, you're helping dem people/Yes with the mike inna you hand/With the mike you're predominant, man/Me haffi tell uno, tell uno, tell uno you're important/You get up, stand up and fight, fight fi the truth and the rights/You have a reason, you have your own vision/So when me feel sad and blue, me put a plate pon mi Hi-Fi/Me cool down me temper and me start feelin' high/Me forget mi worries, melodies inna me head/Dem like a food fi me soul and a spiritual bread/So don't dis de man, don't dis de singer/Ca' most a dem a cool most a dem a freedom fighters/Have no gun inna we pocket only de mike inna we hand/No knife, no automatic coulda never...

 

03 - Etre et Avoir


Tu confonds trop les verbes être et avoir/T'auras pas mon respect en roulant dans une Jaguar/T'as beau accumuler toutes les richesses que tu veux/C'est pas pour ça qu'tu liras plus d'estime dans mes yeux/I man vex, vex, y'a trop de jeunes qui agissent par réflexe, flex/ Ils veulent du bling-bling et se foutent du reste, yes/ Autour du poignet, faut qu'elle brille la Rolex, lex/Pour se sentir fort comme un T. Rex/ Erreur fatale mon gars, c'est pas comme ça/ Que tu vas briller, que tu vas faire impression sur moi/Ecoute l'ami, j'te le dis c'est pas comme ça/Que tu vas faire des étincelles, laisse tomber tout ça/Trop de frime ça tue la frime, car tout ce qui brille n'est pas de l'or /Je te regarde jouer les cadors/Tu fais le King, le Don, le boss, le prince, le matamore/Mais moi je vois que c'est pour le décor/Montre les vêtements que tu portes, la marque est la plus forte/A l'arborer comme tu fais dis-moi un peu c'que ça t'rapporte/T'es un panneau publicitaire, un homme sandwich en quelque sorte/Quand tu t'promènes dans la ville, en fait tu fais du porte-à-porte/C'est de l'or, que tu veux pour épater la galerie,/Le décor ; des chaînes, des bagues et des bijoux/Un trésor ; tu veux subjuguer les gamines mais tu les endors/T'as autant de discussion qu'un coffre-fort/Tu deviens frénétique, à fond frénétique/Tu mises tout sur l'apparence et sur la propriété/Tu deviens frénétique, à fond hystérique/Mais si l'habit ne fait pas le moine, la gourmette fait pas l'bijoutier/Tu t'entoures de gadgets, tu rêve de jet-set/Au bord de ta piscine avec du champagne et des minettes/La vie pour toi c'est high-tech, toujours du high-tech/Mais ta philosophie ne vaut pas un kopeck, mec/ Ta voiture est brillante mais fais plutôt briller ton esprit/ Tu contrôle ton image, à quoi ça sert si tu m'ennuies/Les perles et les bijoux n'ont jamais fait les belles âmes/A force de vouloir parader, tu te grilles, tu te crames/Et tu fais tout ce que tu peux pour te surveiller/24 sur 7, sans arrêt, t'essaie de plaire et de charmer/Tu chasses le naturel, tu te veux plus fort et plus beau/ Mais au bout du compte, devine qui revient au galop ?

 

04 - Superman


No contamos con Superman/No contamos con Uncle Sam/No queremos más vigilantes/En las calles de la ciudad/No queremos amordazar/No queremos ser espiados/No contamos con guarda-espaldas/Dentro y fuera de la ciudad/ No necesito una ayuda/No necesito armas ni camaras/Yo no tiemblo cuando hay viento, tú un poco/Coge mi mano/Si tu me surveilles/ Tu ne pourras voir que le côté noir/Ce sont les chiens qui rendent méchant/Si tu me mords la main /C'est moi qui boierai ton sang/ Cada vez, Cada vez, Cada vez , Cada vez /Moins on se parle, plus on s'observe (Dame la mano )/Cada vez, Cada vez, Cada vez , Cada vez/Ce sont bien mes yeux qui se posent sur toi/ No tememos a los demás/No tenemos ningun puñal/Y no existe tanto peligro/ En la selva de la ciudad/No necesito una milicia/No necesito armas ni camaras/Yo no tiemblo cuando hay viento, tú un poco/Coge mi mano/Donne-moi, donne-moi, donne-moi/Tes peurs et tes soucis/Dis-moi, dis-moi, dis-moi/Tes secrets et tes envies/Je voudrais être une chaude lumière/Au plus profond de ta nuit/Cada vez, Cada vez, Cada vez , Cada vez /Dame la mano /Cada vez, Cada vez, Cada vez , Cada vez/Dame la mano/Una mano si quieres/Aunque no pasa nada, coge mi mano /Una mano pa' nada/Un amigo de veras/Les chiens de faïence /Ne lisent pas les discours qu'ils soutiennent/Ils voudraient nous construire une France /Aux fondations de haine/Une France du bon côté du manche, /Obèse et repue, /A l'aise même quand ça pue/Si tu me surveilles, /Tu ne pourras voir que le côté noir/Cada vez, Cada vez, Cada vez , Cada vez /Dame la mano /Cada vez, Cada vez, Cada vez , Cada vez/Dame la mano/No contamos con Superman/No contamos con Uncle Sam/Préférimos darse la mano...

 

05 - La Chance


Comment peut-on ne pas parler de pot/Rien dans les doigts et pour les diplômes, zéro/Les autres je ne sais plus, tellement tout ça me semble loin/Mais sans mentir, y'avait pas l'ombre d'un musicien/Dans une histoire pour les enfants sages/A notre chevet seraient venus les rois mages/Mais la Carabosse qui avait l'avantage/A fait de nous des abonnés de l'autoroute à péage/C'est pas gênant, mais là j'm'étonne et je me pose une question/Pour des pitchouns de la Garonne/On a quand même joué à Rome/ Huit petits rôles dans le péplum/ Hay peor, /Hay peor, en la plaza/Hay peor, /Hay peor, en la plaza /Comme des rêveurs qui voulaient décrocher la lune/On a vite oublié toute idée de fortune/Et si ce joli métier promet des paillettes aux petits/Nous on s'est contenté de confettis/Et les pâtes sans beurre, c'était pas par principe/On a joué avec une minerve, un plâtre ou la grippe/Aux familles on mentait que très vite on serait riche/Alors qu'on explosait des camions tout au fond de l'Autriche/C'est pas gênant parce qu'en même temps, ça nous a permis/Même loin des berges de la Garonne/Même loin du vent d'autan mais dans le brouillard ou sous la pluie, perdus/dans les intempéries avec des têtes de " pas d'ici "/De faire tous front comme un seul homme... y'a pas maldonne !/Face aux choix de la vie c'est chacun sa tentative/On a opté à fond pour l'aventure collective/C'est plus un groupe, c'est une coopérative/Ici y'a pas de starlette : whole a dem people positive ! /Et pour nos embrouilles, on n'a pas besoin d'huissier/On taille nous même les costards qu'on à mérités/On s'est attrapés comme des hyènes, des hyènes enragées/Réconciliés comme des gamins dans la cour à la récré

 

06 - Ma radio
Extrait sonore


Ma radio déverse à la pelle les mêmes mélodies, les même thèmes/Et même si parfois j'aime c'est pas souvent que m'interpellent/Tous les tubes calibrés des chanteurs préfabriqués /Vas-y coco, t'es dans le métier !/J'ai parfois l'impression d'entendre les nouveaux yéyés/Sur des musiques d'ascenseur, ils s'époumonent à longueur d'année/Les vedettes d'aujourd'hui n'ont que du vide à faire rimer/Je les confonds toutes et tous tellement leur discours est varié/Et c'est du miel qui dégouline sur toute la bande FM/J'entends des rengaines éphémères qui se succèdent à la chaîne/J'ai beau tourner tous les boutons de gauche à droite afin de zapper/Pas moyen d'éviter les tubes de l'hiver ou de l'été/La prise de risques est minimale, on my radio/Le matraquage est fatal, on my radio/Toujours les mêmes qui s'étalent, on my radio/Des "je t'aime" à tue-tête qui me rendent marteau/Tout est très vite consommé, on my radio/Très rapidement oublié, on my radio/Les hits écrasent les hits dans une frénésie mécanique /On my radio/Bien sur, je ne suis pas naïf, je sais que tout est commercial/Les radios, les artistes ont besoin de vivre et c'est normal/Mais quand la qualité n'est plus la valeur première/Alors le disque d'or devient le seul des critères/Qui va bien pouvoir la trouver, la mélodie entêtante/Celle qui fait un tube le producteur est en attente/Mais le nerf de la guerre, c'est toujours ma radio/Qui me matraque et qui me vrille le cerveau/Hey coco, viens par-là nous on aime bien ta chanson/Mais il faudrait la booster on va lui mettre un gros son/Quelques plages de synthé, trois refrains supplémentaires/Voilà le hit planétaire ! /Hélène, Lara, Céline, ne le prenez pas pour vous/C'est pas qu'on vous aime pas, mais vous nous prenez le chou/Vous squattez toutes les ondes, courtes, longues ou moyennes/Et vous nous refilez la migraine/Seules deux, trois stations se bougent pour la musique et pas pour l'argent/Deux, trois petits poissons perdus dans un immense océan/De banalités et de tyrannie commerciale/La bonne musique est marginale

 

07 - Carol


Date cuenta de que si te pillan Carol/Date cuenta de que te sera fatal/Date cuenta de que si te pillan Carol/A mi no me da igual/Carol sin duda, no te equivocas/Cara del mundo es fea/Te vi huir por los tejados/Te vi herida por balas/Cambiar de sitio, de documento/Cambiar tu nombre en Eva o Silvia/Organizar, planificar/La lucha armada/Me has pedido más amor/Yo te he pedido un favor/Claro Carol nuestro destino/Es nuestra cruz de pena/No creo en nada, no tengo fe/Solo quedarme a tu vera/A la pared, tu te golpeas/Yo sigo la corriente/Ten cuidado que no te pierdo/Que no te agarren/Me has pedido más amor/Yo te he pedido un favor/Tu coloras tu piel en verde y rojo/Cuando te vas yo me coloro en hospital/Cuatro banderas pa' una justiciera/Que mis hombros no pueden llevar/Acabará en una caja de madera/acabaremos juntos Carol/Juntos Carol.../Juntos Carol...

 

08 - Good School


You know we rule, we rule ca' we from a good school/Lesson time, no badda take we fi nah fools/Don't try fi test we, don't try fi clash we/We do have ability, we do have integrity/We rule, we rule ca' we from a good school/Big tings a gwaan when we holdin' the tool/ Fi go talk pan the mike dis ya we intention/So go tell your friends we a ram up session/And anywhere you go you hear de people dem a bawl/Dem a call out we names fi go ram di dancehall/Dibi dibi deejays well nuff a dem a vex/Now dem know dat we comin' live and direk/Don't be no dubious, some a dem a anxious/Dem know dat we serious, dem getting so nervous/My style is dangerous and also precious/Woy, another DJ bites the dust/We a bad enough wid the lyrics galore/ We a strong enough we a go give you some more/We nah bluff, you see di gateman busy/Yes we big enough and dem a mad over we/Some a do di butterfly, some a do di della move/Even lazy people dem a dance to the groove/Yo yo yo yo yo, so me say come ya now/Me tell you what a bam bam, we a mash it up now/You know we rule, we rule ca' we from a good school/Lesson time no badda take we fi nah fools/Don't try fi test we, don't try fi clash we/We do have ability, we do have integrity/We rule, we rule ca' we from a good school/Big tings a gwaan when we holdin' the tool/Fi go talk pan the mike dis ya we intention/So go tell your friends we a ram up session/Impressive, creative, fi di massive and the crew/Lovable and able, pure pleasure fi true/Tic-a-tic-a-tac, seh we deh pon di attack, /We're jammin' round the clock and the party don't stop/Cause the party never stop when the people dem hot /When the people dem hot you haffi respek dat /If you respek dat dem haffi give bam salute/If dem give bam salute you be the Champion my youth

 

09 - Au Taquet


Oula ! Déjà 17 heures et j'ai pas avancé d'un pas/Le sampler veut rien savoir et le stylo n'écrit pas/J'ai cassé deux cordes, l'ordi m'a planté trois fois/Une journée inutile et la nuit arrive à grand pas/Alors à situation pénible, réaction incorrigible/Evidemment prévisible et pourtant irrépressible/Une puissante hormone distillée dans mon cerveau enfiévré/Atteint mes neurones qui décodent : " Ce soir, au taquet ! "/OK ! Les machines éteintes et direct dans la salle de bains /Je prends ma douche, me rase, me brosse les dents tout en même temps et d'une seule main/De l'autre je sélectionne un méchant CD qui va bien/ Puis des habits tout neufs, appeler les collègues et enfin.../Au taquet, au taquet/Comme une jolie soirée d'été/Au taquet, au taquet/C'est parfait !/On est là, on est là/On veut des sourires jusque là/Ecoute moi et suis-moi/La nuit n'en finira pas/Lever à 6h et rencard au local à 7/Départ à 8h et comme on dit : " pas de tête ! "/Au moins deux ont fait la fête et même un qui s'est pas couché/600 longs kilomètres et Rhouïa fait ses mots croisés/A l'arrivée nous attend le traditionnel taboulé/Suivi d'une balance à 100dB ça y est, on est réveillés/Interview Ferrarock, toujours au top, en effet/ Et photo posée "avec les instruments s'il vous plait"/Puis planqués à l'entrée pour voir le public arriver/Et déjà André Naline monte à point pour nous échauffer/Ca y est c'est l'heure, on est à fond et on va rien lâcher,/Une spéciale dédicace pour toutes les salles surchauffées/Des tentes un peu partout, un vrai camping municipal/Des chapiteaux et des buvettes : non, c'est un festival/Une seule caravane pour la régie générale/Et un maximum de bénévoles avec une patate infernale/Qu'il est bon d'occuper un petit coin dans sa ville/Et d'y bâtir une cité, un royaume, un espace, une île/Mais ici pas de Robinson : des Vendredis et pour marraine/La fée de ceux qui sont venus pour planter une graine/Travaille tout le jour dors cinq heures et reste d'attaque/Il faut afficher, poser des barrières et creuser des tranchées/Signaliser, placer des canisses et si jamais tu craques/Passe au clando, on décompresse et on met sa tournée/J'aime quand ma ville se déchaîne/Quand l'envie de faire la fête bouillonne dans toutes les veines/J'aime quand les gens se laissent aller/Sans mauvais speed, sans arrière-pensées/J'aime quand ma ville se déchaîne/Quand les verres s'entrechoquent et que les rires se promènent/J'aime quand ma ville est enfiévrée /Par le désir de vivre et de bouger/Lorsque la foule se mélange et danse sur le même pied /Woï, Woï, la dynamique est lancée/C'est des sourires automatiques, c'est de la bonne humeur en pagaille/Tout le monde se lâche pour de bon sans plus faire de détail

 

10 - Ceux qui marchent debout


Il y a ceux qui mentent, ceux qui friment,/Il y a ceux qui ne pensent qu'à briller/Il y a ceux qui bossent, ceux qui triment, /Il y a ceux qui ne font que subsister/Il y a ceux qui se cachent, ceux qui n'osent pas, /Il y a ceux qui se taisent et qui emboîtent le pas/Il y a ceux qui ont peur et ne comprennent pas, /Il y a ceux qui s'enferment et qui refusent le combat/Il y a ceux qui flippent, ceux qui s'agitent, /Il y a ceux qui stressent et ceux qui vont trop vite, /Il y a ceux qui radotent et ceux qui soliloquent, /Il y a ceux qui perdent la tête et ceux qu'on ligote/Il y a ceux qui dirigent et qui manipulent/Il y a ceux qui maîtrisent et ceux qui dissimulent/Il y a ceux qui divaguent et ceux qui dérivent/Il y a ceux qui disjonctent et ceux qui s'enivrent/Voilà l'Humain, voilà l'Humain/Voilà ceux qui marchent debout/Il y a ceux qui observent et ceux qui étudient,/Il y a ceux qu'on observe et ceux qu'on étudie,/ Il y a ceux qui dérangent et tous ceux qui ne pensent pas droit,/Il y a ceux qui s'arrangent pour toujours filer bien droit,/Il y a ceux à qui la vie toujours sourit,/Il y aussi ceux pour qui l'Enfer est bien ici,/Il y a ceux qui donnent les coups, ceux qui prennent les coups,/Et il y a ceux qui comptent les coups,/Des siècles de feu et de sang, comme une fatalité,/Que la morale et la science ont trop peu amélioré,/Une technologie de pointe au coeur du chaos,/La paix universelle n'est pas pour sitôt,/Qu'il continue de se battre, d'écraser ou d'humilier,/Qu'il continue d'envahir, de détruire et de brûler,/Qu'il tue au nom de son Dieu ou bien au nom de ses Idées,Rien ne peut arrêter l'animal évolué/Mais il y a ceux qui réfléchissent, qui refusent et qui résistent,/Il y a ceux qui s'organisent, oui il y a ceux qui existent,/Il y a ceux qui rêvent, qui espèrent et qui aiment,/Ceux qui vivent simplement sans calcul ni haine,/Il y a ceux qui rêvent, qui espèrent et qui aiment,/Ceux qui nous font encore croire en la race humaine/Il y a ceux qui rêvent, qui espèrent et qui aiment,/Tous ceux qui font que cette vie n'est pas si vaine

 

11 - El Siglo De Oro Del Asesino


Los hombres no saben llorar/Pero frente a la muerte/Llaman a sus madres/Lloran las madres al final/La muerte de un hombre/En la linea de frente/1942, yo no me consuelo, /El siglo de oro del asesino, yo no me consuelo/Vamos hermanos a luchar/Para nuestros hijos/En un nuevo siglo/Pa'que los hombres al final/Llegan a olvidar/La linea de frente/Yo mi niña/Yo no te doy la despedida, la despedida/Yo mi niña/Yo no te doy la despedida, mi niña/Yo no te digo adios, morena/Yo no te doy la despedida, /Es una nueva historia

 

 


 

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