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Les Tit' Nassels
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Christian Verdet
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Et Hep !
13 titres
- 46 min Ref : TIT'PRODC001 Sorti : 2000 Production : Auto produit Distribution : Auto distribué
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01 -
Quinte amère 3'31
02 -
Juillet 4'13
03 -
Les cendres de Cassandre 3'59
04 -
Ton sourire 3'03
05 -
Première seconde classe 4'35
06 -
La nacelle 1'30
07 -
Un homme est mort ce matin 4'42
08 -
Pierrot 5'11
09 -
Regarde 2'01
10 -
Et hep ! 1'57
11 -
L'encrier 2'41
12 -
Roger 4'16
13 -
On ref'ra le monde 4'06
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01 -
Quinte amère
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La tête dans les nuages / Les yeux imprégnés d’images / Rendu héros divin / D’une aventure aux mille desseins / Mais je suis tombé de haut / La tête encastrée dans un poteau / Je ne tomberai pas plus bas / D’avenir croyez-moi… / Amourette de passage / Ou un amour aux mille visages / Peu importe le choix / Offrir une effusion sans effroi / Et je suis tombé sur toi / Ton absence faisant mon désarroi / Je ne tomberai pas plus bas / D’avenir croyez-moi…/ A genoux, mains croisées / Devant le maître vénéré / Don d’une partie gratuite / La chose en serait bien fortuite / Et je suis tombé du ciel / Pour ma foi jugée trop occasionnelle / Je ne tomberai pas plus bas / D’avenir croyez-moi… / M’empressant au troquet / Troquant mon verre de thé-glacé / Contre un élixir magique / breuvage aux vertus sympathiques / Et je suis tombé comme ça / En rendant mon dernier repas / Je ne tomberai pas plus bas / D’avenir croyez-moi… / Acceptant sans coup férir / Que la solution est d’écrire / Thérapie infidèle / Devant la feuille qui reste blême / Et je suis tombé par terre / Serait-ce de la faute à Voltaire ? / Je ne tomberai pas plus bas / D’avenir croyez-moi….
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02 -
Juillet
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Juillet au bout des doigts / Il fait chaud mais moi j’ai froid / Juillet t’es même pas là / Mais tu vois, j’parle encore de toi… / Ta foutue fête ne sera pas réussie / Sous le trop lourd fardeau qu’est la vie / Ta foutue fête ne sera pas réussie / Sous les ombrelles, sous la pluie… / Et ces mots qui dansent autour de toi / Et ces mots qui te parlent tout bas / Et ces mots qui n’savent même pas pourquoi / Ce sont des mots à moi… / Quatorze juillet rien à branler / Ton artifice ne me fait pas rêver / Moi mon amour s’est envolé / Le jour où tu toi tu éclatais… / Ta foutue fête ne sera pas réussie / Et d’ailleurs j’en serais ravi / Ta foutue fête ne sera pas réussie / Sous les on « Brel », j’pleurerai avec la pluie… / Et ces mots qui te parlent tout bas / Et ces mots qui n’savent même pas pourquoi / Ce sont des mots à moi… / Juillet ne m’en veux pas / Les autres mois ne valent pas mieux que toi / Mais juillet prends garde à toi ! / J’rends les coups et bien plus bas… / Ta foutue fête ne sera pas réussie / Avec toute cette bande de ramolis / Ta foutue fête ne sera pas réussie / Moi j’resterai seul, le cœur meurtri… / Las palabras que bailan, contigo, contigo / Y palabras que te hablan muy bajo, muy bajo.
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03 -
Les cendres de Cassandre
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Et les cendres descendent / De la chambre de Cassandre / Incinération de ses rêves / En cette clope qui s’achève… / Elle est née dans une rose / Qui était déjà bouffée / Par les pucerons moroses / De la destinée… / Allez danse Cassandre / Comme dansent tes cendres / Allez valse, allez valse / Dans tes rêves de palace / Allez danse Cassandre / Comme dansent les anges / Allez valse, allez valse / Au moins devant ta glace. / Au hublot se son ghetto / Elle a le mal du prolo / Mais y’a pas de cachet / Pour éviter cette nausée / Elle aimerait tant se pendre … / A un cou beau et tendre / Ou bien se mettre une balle… / rine et danser… / Allez danse Cassandre / Comme dansent tes cendres / Allez valse, allez valse / Dans tes rêves de palace / Allez danse Cassandre / Comme dansent les anges / Allez valse, allez valse / Au moins devant ta glace. / Les p’tits rats qu’elle côtoie / Ont déserté l’opéra / Et se sont transformés / En rongeurs détestés… / Notre danseuse étoile / S’est pris les pieds dans son voile / Puis elle est tombée / Elle s’est envolée… / Et elle danse Cassandre / elle danse avec ses cendres / Et elle valse, et elle valse / C’est le vent qui l’embrasse… / Et elle danse Cassandre / Et elle vole comme un ange / Et elle valse, et elle valse / C’est le ciel qui l’enlace…
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04 -
Ton sourire
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Et je n’ai droit à ton sourire qu’à travers ton portrait / Qui gisait et qui m’attire depuis des mois sur ma table de chevet… / Et je n’ai droit à ton sourire qu’à travers un bout de papier / Tu sais j’ai mal, mais pas d’mal à l’imaginer… / Je n’ai plus droit aux éclats de rires que tu m’as si souvent donnés / Ils ont pris un peu la poussière / Je n’ai gardé que l’goût amer du temps qui n’a rien effacé / Et je n’ai droit à ton sourire qu’à travers le combiné / Tu sais j’entends, j’entends à perpétuité… / Et je n’ai droit qu’au souvenir qui dans ma tête s’est enchaîné / Elle a pris un coup par derrière / J’aurais bien fait sauter la cafetière mais à quoi bon tout faire planter / Et je n’ai droit à ton sourire qu’à travers mes pensées / Tu sais je t’aime, je t’aime en condamné…
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05 -
Première seconde classe
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Je suis un touriste de seconde classe / D’une plage bien garnie j’vous envoie cette jolie carte ; / Deux filles à poils, moi j’trouve ça original / Le soleil au rendez-vous, je pense à vous. / Je suis une touriste de première classe, / D’une crique à l’abri je vous envoie ce fax / Un bronzage d’enfer pour jouer les pétasses, « nourée et logie » dans un palace / Attention, les Français partent en vacances / Regardez comme les Français ont de la chance / Je suis un touriste de seconde classe / Demain barbecue avec les voisins d’en face / C’t’après-m on bouge pas à la télé y’a Dallas / P’t’être qu’en soirée on ira manger une glace / Je suis une touriste de première classe / Cette nuit « soirée mousse » au Disco Palace / Une boîte chébran / Pour ceux qui peuvent sortir les liasses / Attention messieurs ! Ce soir je pars à la chasse / Attention, les Français partent en vacances / Regardez comme les Français ont de la chance / Je suis un touriste de seconde classe / De quinze à dix-huit heures dans l’eau dégueulasse / Un coup de soleil au beau milieu de face / Et la gamine qui a bu au moins dix fois la tasse / Je suis une touriste de première classe / Piscine et cocktails sur une super terrasse / Rentrée bredouille hier de la chasse / Puis des voyous ont tiré mon monospace / Attention, les Français partent en vacances / Regardez comme les Français ont de la chance / Je suis un touriste de seconde classe / Ma femme me gonfle et ma fille me les casse / Pour rentrer à Paris, retrouver la crasse / Pour toute une année, putain ça m’rend furax / Je suis une touriste de première classe / Plus qu’deux jours à Saint-Trop’, mon Dieu c’que le temps passe ! / Pas un homme dans mon lit, vraiment ça m’terrasse / Rentrer à Neuilly, c’que les vacances sont fugaces / Attention, les Français partent en vacances / Regardez comme les Français ont de la chance / Haute classe de France et populace / Faites attention l’inertie vous menace / Jetez vos télés, crachez sur vos palaces / Avant qu’la vie de devienne à son tour fugace !
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06 -
La nacelle
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07 -
Un homme est mort ce matin
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Un homme est mort, ce matin / Pas comme dans les livres, pas mort de chagrin… / Dans le blizzard de nos rues déjà froides / Le regard des assassins graciés se targue / Mais leurs p’tites têtes de rats crevés ne f’ront pas oublier / Et le temps passé ne recoudra les plaies… / Un homme est mort, ce matin / Et sur son corps les matraques en dessin / Pour « quelle mesure » pourrait-on meurtrir ? / Dans quelles mesures peut-on mourir ? / Eh ! Devaquet ! On n’a pas oublié / T’auras beau courir, t’auras beau te planquer / Un homme est mort, c’est pas rien / Bien triste sort, un maghrébin (tiens ??) / Dans le blizzard de ton cœur bien trop froid / Pour Jacquot et toi on tirera dans l’tas… / Et pourtant l’est là au premier emploi / La gueule enfarinée et les pommes à ses pieds… / Un homme est mort, à cause de toi / Un homme est mort, n’oublie pas…
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08 -
Pierrot
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Allez reste pas comme ça / Allez Pierrot ! Tends-moi les bras / Fais pas l’guignol / Je sais Pierrot t’as pas d’bol ! / Allez fais pas la gueule / Tu vois t’es pas tout seul / D’accord elle est partie et puis / J’te jure qu’elle en vaut pas l’prix ! / On ira voir dans toutes les gares / Si y’a un train pour nous deux / On ira voir si les filles de paris / Sont si jolies qu’on nous le dit… / Allez fais un effort ; on dirait qu’t’es mort ! / Arrête de chialer comme un môme / Tu finis par fatiguer mon épaule… / Maintenant fais-moi un sourire / Tes larmes ça m’fait plus rire / Tu sais t’as l’air d’un con / T’es presque devenu un homme tronc ! / On ira boire dans tous les bars / Pour se faire croire qu’on est pas fragile / On ira gueuler sur tous les toits / Toi et moi de nos voix viriles… / Je sais elle était toute ta vie ; / Elle a pas compris la jolie / Te dire ça c’est dégueulasse / Mais c’était qu’une pétasse ! / Tu m’as quand même un peu oublié / Durant ces trois années / Mais tu vois j’t’en veux pas / Tous les deux on va remettre ça ! / On ira jeter dans tous les bals / Des insultes aux beaufs et aux femmes / On ira s’finir dans tous les bistrots / Mais on s’ra tous les deux Pierrot… / Excuse Pierrot pas ce soir / J’suis désolé j’ai un rencard / Avec une blonde décolorée / Mais p’t’être que c’est elle ma moitié ! … / D’accord, je t’ai trop fait la morale / Mais si la mienne un jour s’fait la malle / Je sais qu’à mon tour Pierrot / J’pourrais sentir ton cœur tout chaud ! / On ira chanter tous nos déboires / Au p’tit théâtre où l’on rêvait d’être stars / On ira pleurer comme deux enfants / Nos amours perdus et les rêves d’antan…
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09 -
Regarde
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Seuls sous la lune, les anges de papier / En ont finit avec leur danse… / Le crayon brisé le poumon noyé / Dans un vide immense… / Regarde ! C’est tout ce qu’il nous reste ! / Regarde ! Ils ont tourné leurs vestes ! / La ficelle du Pantin s’est rompue un matin / Et le gamin déjà trop grand / Ne joue plus à la guerre… / Regarde ! Ce n’est plus un jeu ! / Regarde ! Je suis déjà trop vieux !
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10 -
Et hep !
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Un passant aux yeux creux / Une vieille qui divague / Un couple d’amoureux / Et un p’tit gamin qui tague / Un flic un peu teigneux / Un clown aux allures crades / Un fonctionnaire heureux / Et un journaliste en rade… / Et hep ! La pendule s’arrête ! / Et hep ! Sur notre petite planète ! / Y’a plus qu’du silence sur les murs / Et des crachats sur les voitures / Des noctambules ouais ça c’est sûr ! / Et des clodos sous les ordures… ! / Un cramé aux joues creuses / Un chauffeur angoissé / Une pute loin d’être heureuse / Et un dealer de quartier / Un skinhead aux yeux noirs / Un vieillard sur un banc / Un clebs sur le trottoir / Et des touristes allemands… / Et hep ! La pendule s’arrête ! / Et hep ! Sur notre petite planète ! / Y’a plus qu’des poivrots qui s’biturent / Et le béton qui se fissure / Des gosses de rues un peu trop mûrs ! / Une fourmillière sous la torture… ! / Un vagabond sans peine / Un cadre sans cravate / Un taulard sans ses chaînes / Et un clochard sans picrate / Un homme pressé sans son tic-tac / Un mafieux sans son flingue / Un flic sans sa matraque / Et un fou qui n’est plus dingue ! / Et hep, la pendule s’arrête ! Et…
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11 -
L'encrier
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Le bel encrier se vide peu à peu, par trop de mots il s’est épuisé / L’a beau gueulé, l’a beau crié, le monde entier n’est pas là pour l’écouter… / Les mots versés, des larmes dans les yeux, c’était si beau de ne rien se cacher / Mais l’a plus rien à dire, excepté maudire, sa vie de bien piètre objet… / L’ENCRIER SE MEURT, SONNE, SONNE SA DERNIERE HEURE / L’ENCRIER SE MEURT, SONNE, SONNE SA DERNIERE HEURE… / L’inspiration lui a fait faux-bond, un beau matin où le chagrin / A cédé sa place à une connasse, c’est la haine qui grimpe sur son dos… / La rage l’a pris en otage, alors il déverse des mots pour pas mourir / L’a plus qu’à cracher son venin, l’abcès, ancrés dans l’encrier… / L’ENCRIER SE MEURT, SONNE, SONNE SA DERNIERE HEURE / L’ENCRIER SE MEURT, SONNE, SONNE SA DERNIERE HEURE…
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12 -
Roger
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Au bar des amis, Roger s’est vautré / A midi et demi après une dure matinée / Il regarde la pluie qui ne veut pas tomber / Tout se finit…mais ça il le sait pas Roger… / Une plume tournoie dans un ciel trop gris / Les chiens aboient, tiens c’est vendredi ! / Rongé par l’désarroi et par le mépris / Y’a Roger qui boit… un dernier p’tit whisky / Au bar des amis, Roger s’est posé / Et ce vendredi comme pour oublier / Ses mains asservies et sa vie ratée / C’est bientôt fini… mais ça il s’en fout Roger… / Se serrent les glottes, les poings et puis / Un silence flotte dans la rue Saint-Denis / Y’a juste des cloportes pour qui rien n’est fini ; / Roger s’ravigote… auprès d’un dernier demi / Au bar des amis, Roger s’est gaufré / L’a plus d’appétit tous ses copains l’ont planté ! / Il voit cette jolie, qu’il ne fait qu’ignorer / Il a perdu l’envie, mais il l’a jamais eue Roger… / Au coin d’la ruelle un corbillard se gare / Deviennent cruels les yeux hagards / Un ton solennel berce le brouillard / Roger lance l’appel… sur un dernier pinard / Au bar des amis, Roger s’est éteint / On dit comme ça c’est joli / Mais il est mort comme un chien / Le pif dans son whisky, sans âme sans chagrin / C’est sur toute une vie, que Roger s’est éteint… / Au coin d’la ruelle, un corbillard se barre / Deviennent sans appel les yeux épars / Un p’tit bout d’soleil perce le brouillard / Roger a lancé la pelle… / Pour enterrer son histoire…
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13 -
On ref'ra le monde
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Les vers déraisonnent, et la rime sous l’écume / Les verres qui assomment nos regards sur l’bitume… / Les bières se consomment et les clopes se consument / Un air en somme… La nausée que l’on hume / Abreuve-toi mon frère, et même si t’es pas poète / On ref’ra le monde entre deux cigarettes… / Les lumières virevoltent et les néons se marrent / Ayons l’air désinvolte, plongeons nos yeux dans l’brouillard / Oyons c’que mijote, le carillon du désespoir ! / « Ta gueule ici y’a du volt et on est mieux qu’au plumard ! » / Abreuve-toi mon frère et même si t’es un peu con / On ref’ra le monde entre deux vieilles chansons… / Les notes se faufilent et des femmes trop vulgaires / En un battement de cil, donnent un sens à cette terre / Nos mains c’est d’l’argile et nos âmes trop légères / Trouveront facile l’espoir entre deux prières… / Abreuve-toi mon frère, et même si t’es pas solidaire / On ref’ra le monde entre deux pintes de bière…
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