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Les Ogres de Barback
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Crédit: site officiel
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Croc'noces
17 titres
- 55.21 Ref : voyag 782 Sorti : 2001 Production : Auto-produit Distribution : Irfan le label
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01 -
La manche 3.24
02 -
Monde en or 4.53
03 -
Avril et toi 4.42
04 -
Grosse tortue 2.49
05 -
Allez! 1.01
06 -
Rue du temps 2.59
07 -
Vue d'ensemble 3.44
08 -
Fainéant 2.28
09 -
Sue 4.05
10 -
Latchoska 4.40
11 -
Tatie 2.46
12 -
Jeanette 1.22
13 -
Flûte! 4.03
14 -
Vieux temps 4.27
15 -
Assassins 0.38
16 -
Les amants sans nuits 2.09
17 -
L'éducation du corps des porcs 4.47
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01 -
La manche
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Je me souviens du temps, Où l’on jouait pour deux francs /Au pire le soir contre un coup à boire, le / sourire d’une douce fille comme pourboire /Je me souviens de ce temps , pauvre mais pas mécontent /De remplacer mon manque d’argent par le sourire de tous ces gens. /La vie comme elle venait, si bien qu’on jouait sur les marchés /Dans le métro à s’en essouffler, /dans les bars, les cafés sur les rues , les pavés /Je me souviens de ce temps , fatigué mais pas mécontent /De remplacer mon sommeil par mille et une merveilles. /Qui vivra s’enverra et bientôt , la nuit s’improvise un comptoir. /De tous ces beaux parleurs en discussion d’ivrogne /On aura refait mille fois le monde et toutes ses trognes. /Je me souviens de ce temps , alcoolo mais pas mécontent de remplacer la vie /le mauvais temps , par des histoires debout dormant. /On partait derrière Châtelet les Halles, le squat était grand et fleuri /La suite est un p' tit peu banale, les voisins, le bruit, /Les flics et tout c’ qui s’en suit. /Je me souviens de ce temps vagabon mais pas mécontent /de remplacer mon logement par mille notes de mon instrument. /Un ange qui passe à l’horizon , le temps d’un sourire /Et l’on change tellement. /La Vietnamienne à vendu sa toison, la nostalgie nous reprend âme et temps. /On’ne devrait vivre qu’une minute et demie , le temps du premier baiser /et du premier demi , n’avoir que la joie sans souffrance en retour /sans cette âme qui s’en va pour oublier l’amour ! /Alors le pouce tendu bien haut on est parti porte d’Orléans. /Chacun pour soi, à sa chance à bientôt, au hasard d’une journée /A jamais…à demain. /Je me souviens de ce temps, et qui d’ailleurs pas si lointain /A remplacé le présent d’un avenir un peu grisant
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02 -
Monde en or
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Pour cueillir la fraîche j’ai loué ma chair, j’ai refusé les flèches de Cupidon en colère, /et si les toits du monde ne veulent plus de moi ? /dAns les sous-sols immondes je ferais ma place chez les rats ! /Et la ville s’endort et moi j’ai tellement faim que j‘ai meurtri mon corps : J’ai vendu mon rein ! /Perdu dans Bogota , le regard affamé , je n’suis qu’un enfant sans loi /à qui l’on n'a rien pardonné. / Traînant entre chiens et chats ,le soleil couché, un marchand de sabre bordera mon corps sans être inquiété. /Et la ville s’endort, et moi je suis tellement sans toi que j’ai meurtri mon corps /: je me vends pour de l’oseille ! /Trop de bêtises ici-bas, moi je n’en peux plus je m’injecte dans le bras du bonheur superflu. /A l’école des coups bas et les colles de la rue les /Super héros sont là pour nous en costume super-U… /Et la ville s’endort, et moi je suis tellement sans toi que j ‘ai meurtri mon corps : J’échange mon foie. /J’ai tenté pour m’en sortir bien des choses et même pire. /J’ai volé sans attention, j’ai tué sans discrétion. /Les frontières sont des prisons que protègent les cons , /La misère une source à pognon que gèrent nos institutions. /Et la ville s’endort et moi j’ai tellement mal , que je meurtrirai mon corps contre un bonheur familial. /Il n’y a pas d’horizon ,le ciel est sans issue. /Il n’y a pas de prison assez vaste pour mon déçu. /Faîtes venir en barrière ,les anges de la mort ,mettent une pointe guerrière à nos sort sans remords . /Et le monde s ’endort et moi ‘ai tellement souffert que je meurtrirai mon corps même pour mourir en enfer !
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03 -
Avril et toi
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Il faisait froid ce mois me semble t- il /Tu avais mis ton beau complet habile /Il y avait toi, moi et le mois d 'avril /J ' avais noté sur mon carnet utile Le bonheur était au complet, une cigarette au matin /Nos cafés doux sur le chevet, le reflet de tes yeux châtains On a peu parlé ce jour il me semble /Pas de quoi romantiser ton ensemble /Que l’on ôtait d ' ailleurs très vite ensemble /Pour recouvrir nos corps qui se tremblent. Le bonheur était au complet, pas d ' avenir, pas de passé /Pas légal pas illégalé et inégal et inégalé Te souviens tu cette lumière étrange /La nature recouverte par un ange /Et le silence que peu à peu dérange /Nos souffles de plaisirs qui s’échangent. Le bonheur était au complet, un ange qui passe et c’est parfait /Juste nous deux et nos secrets, juste nous deux à l’imparfait C ’ est vrai ton cœur avait une fière allure /Le mien pressé battait à toute allure /Et le vent fou tapait la mesure /Pour rythmer nos premières aventures. Le bonheur était au complet et nos vœux se croyaient malins /De rire au nez du chevet de notre histoire sans lendemain. Je retournerai à l’aube au mois d’ octobre /Me souvenir fébrile du mois d’ avril /Dans la nature et ses couleurs sobres /Rire du temps d‘avant, du qu’en est-il Le bonheur sera incomplet, j’irais mourir sur le chevet /de notre amour inachevé et je pourrais tout oublier Le bonheur sera incomplet alors j ' irais tout oublier /De notre amour inachevé pendu au dessus du chevet.
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04 -
Grosse tortue
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Si j ' avais eu l’ courage de mes opinions, /J ' aurais été un peu moins sage en écrivant mes chansons : /J ' aurais parlé du sida celui qui a tué mes copain, /Et la misère et de l’état qui nous mange le pain…sur l’dos /Si j ’ avais été moins sage en écrivant mes chansons, /J ’ aurais parlé du chômage et des gens sans oignons /Du FN qui fait rage ,des gens qui votent que pour des cons, /Des gars morts bien avant l’âge, assassinés sans raison…par des bourreaux /Mais je ne suis qu’un chanteur de variété, /De soupe ,de variétoche app’lez ça comme vous voudrez /J ’ mets les mots l’un après l’autre au hasard pour faire des couplets /J ’ m ’ occupe pas des partoches et j’fais des refrains en Anglais / …comme un con /Si j ’ avais eu l’audace d ’ avouer mes sentiments /En ce qui concerne la face toujours cachée de mes amants : /De grandes soirées à secrets en petits repas déguisés, /Doux supplices, fort caprice, belle entrée, dessert au fouet…dans la nuit /En ce qui concerne la face toujours cachées de mes amants /C’est du masculin ,c’est du viril évidemment ; /J’n’ai jamais aimer les femmes autrement qu ’ en dentelle /Dans les journaux infâmes qui m ’ ont fait homosexuel…c’est la vie /Mais je n’suis qu’un flambeur de soirées mondaines /Les tops modèles en fleur qui poussent comme de la mauvaise graine /J’mets deux mots l’un après l’autre, elles sont toutes folles de moi /J ’ fais ma p’tite gueule d ' Apôtre et mes grandes allures de roi…des abrutis /Si j’avais eu la force tout simplement pour un Je t’aime /En soulevant l’écorce de mon corps en pli de crème. /J’aurais pu penser tout haut c' que j’ai toujours chuchoté bas : /Un ami vaut cent mille euros, partageons le tant qu’on es là …c’est la rue /En soulevant l’écorce de mon corps en pli de crème /En faisant une entorce au règlement de Salem ! /Je vous aime tendrement, voudriez vous de nous ? /Sans arnaques ni boniment, tout partager avec vous …c’est pointu /Mais je n’suis qu’une grosse tortue en Porshe décapitée /J’ai la carcasse en alu, et le cœur en acier chromé /J’ai le mépris de l’inconnu, la classe du porte monnaie /Des amis qui ne courent pas les rues, l’amitié qui porte un grand Mais …c’est foutu /Enfin si ‘avais su retrouver mon enfance /Et mourir sans être déçu, loin des cimetières de France ! /Faire enfin ce long voyage, celui qui berça mes nuits. /Prendre ce train volage qui me promettais sans sursis…du tempo /Pour mourir Sans être déçu loin des cim’tières de France /Me retourner sur mon vécu sans me soucier des distances. /A la limite en Ardèche mes cendres dispersées , /Sur un arbre, une flèche qui transperce un cœur brûlé …rigolo /Mais je suis cette grosse tortue dans cette boîte en or /qUe l’on transporte au salut sur des tambours trop forts /Y’a ma tête et mon cul qui négocient sans façons, /Contre quelques écus leur place au panthéon. /Ho oui cette grosse tortue, dans cette grosse boîte en or /Avec sa carcasse en alu et son cœur de porc , /Et sa tête et son cul négociant sans façons /Contre quelques écus le droit… /Le droit d’être le roi des cons
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05 -
Allez!
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06 -
Rue du temps
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C’est une rue pas très grande avec trois fleurs et deux oiseaux. /On y vend de la pâte aux amandes, des cacahuètes et du bordeaux. /Y’a un mec sur un banc qui s’est fait larguer par la Lise, /ça ne nous étonne pas vraiment, elle change de mec comme de ch’mise. /Et passe et repassent le temps, mes souvenirs et ma joie, /dans cette rue où tout enfant j ' apprenais l’harmonica . /et quand le soleil se cache tout au fond ,tout au fond derrière le toit des maisons, /il y a des parents qui accomplissent leur tâche ,des enfants qui se tirent à l’horizon. /Y’a mes vieux qui s’mettent à picoler, les chiens qui s’mettent à aboyer /et moi qui rentre dans mes cauchemars, qui m’ vois plus tard en costard. /Et passe et repassent le temps ,mes souvenirs et ma joie , /dans cette rue où déjà tout marmot j‘apprenais pleins de gros mots /Et on prenais nos bicyclettes ,on f’sais nos parties d’sonnette , /on am’nait la Lise dans le square ,on lui f’sait monter nos Jaguars. /Elles étaient pas plus grandes que ça ,faut dire c’était des Majorettes ./Mais tu fais pas d’ifférence à c’t’âge là ,une majorette, c’est une empirette . /Et passe et repasse le temps ,mes souv’nir et ma joie , /dans cette rue où déjà très méchant ,j’éclatais les plus grands q’moi . /Il n’est pas sujet ici de parler d’appartenance . /C’est bien du béton pourri comme dans toutes les résidences /Mais j’y ai bien trop de souvenirs ,cette rue à fait mon avenir /et c’est du meilleur jusqu’au pire que je veux tous les voir mourir /.Et passe et repasse le temps mes souvenirs et ma joie , /dans cette rue où déjà tout petiot j’pianotais les Caviolos . /Paraît qu’un jour ils veulent la détruire mais faudra d ‘abord qu’il passe sur le corps /de deux cent cinquante loubards en cuir qui sont tous prêts à y laisser leur mort . /Et moi j' s’rais là jusqu’au dernier avec dans la main un pavé , /dans cette rue qui m’a fait comme je suis :un sale con mais pas un pourri ! /Et passent et repassent le temps ,mes souvenirs et ma joie ,/dans cette rue où jusqu’à la fin des temps on y jouera de l’harmonica.
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07 -
Vue d'ensemble
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Je l’ai vu, je m’en suis aperçu, je l’ai compris tu ne m’aimes plus. /Ne cherchons pas midi à 14 heures, j’en reste las seul avec mes pleurs, /Et si de l’amour, toi tu m’as tout appris, humblement je t’en remercie, /Et je t ’écrase sous des tonnes de questions, je te déchire à coup de crayon. /C’est un cadeau empoisonné, innocemment, tu me l’as laissé /C’est étrange ne le sais-tu pas, il me déchire au même endroit /D’ où m’était venue l’aventure, quand tes rires étaient alors /Des pommades pour mes blessures, que j ‘appliquais sur tout mon corps. /Et je disperse le soleil, ton souvenir m’ émerveille /Et je t’éclate du coin de l ’œil, j ’aperçois au loin ton cercueil /La chanson est inutile, les mots sont si peu habiles /Ces refrains-là sont les pires, et je ne sais plus quoi dire /Si tu m’abandonnes ici, si tu lâches à jamais ma vie /Bah, ce n’est pas un problème, c’est le malheur qui se sème /Ne vois tu rien d‘autre encore, si ne n’est souhaiter ma mort /Pour couper les ponts, c’est sûr, faudra les réduire en sciure /Il faut que je crève l’abcès, que je remplace ton absence /Mais chaque souvenir me paye ma tête et rave ma souffrance /Il n’y a pas 36 solutions, pas de plus belle punition /On va tout lâcher d ‘accord pour qu’il n’y ai plus un accord /Rien ne sert d‘inventer plus, pour détruire ce qui suit /jE suis déjà plus que nu, rien à cacher qu’est en vie /Alors j’ouvre la fenêtre, une dernière fois peut-être /Plus rien n’est peur ,tout est à rire, alors pourquoi pas mourir /Et si tes routes nous séparent, qui se souviendrait de notre histoire /Si e ne chantais cette chanson, pour toi petite fille /…qu’échangent les sons ?
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08 -
Fainéant
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09 -
Sue
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Sous ma ville, un épais manteau de neige, un paysage affamé /Oh oui, Sue ma ville abandonnée /Sue, gentille, m’appeler bon anniversaire, je t’ai souhaité pour t ’aimer /J ' ai mis sous ma peau, ton nom tatoué /Sous les cils le cristallin et que sais-je, sa pupille et des milliers /De bisous, en vue de la baiser /Sous Kabyle, un nom rallonge hérité, un pays trop étranger /Alors Sue, habile, l’a diminué /Sue faut-il te rappeler mon envi de te prendre et de t’aimer /Ho oui, sous le gui , le premier janvier /Sous l’argile de ta peau matte et bronzée tout droit des dieux enfantés /Du Coran, de la Bible, bref d ' un verset /Sue, Sue misent-ils ? Ton avenir au poker d‘une tradition dépassée, /D‘un mariage inutile, voir affligé /Sous la jubile, sous sa jupe et sous ses pieds un monde parfait animé /Par une source tranquille et révoltée /Sue se penchant, ils observent à souhait la lignée de ton corps, tant attiré, /Par les foules imbéciles sans s’y soucier /Sue, hélas ils ne comprennent et ce n’est pourtant pas attrait compliqué /Ho que Sue, cette idylle, c’est pour t’aimer
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10 -
Latchoska
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11 -
Tatie
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Si tu t'entêtes à téter ses tétons tu auras la tempête des tantes à ta mie. /Ses tantes sont des tapettes à tentacules qui tapent qui tripotent les talents de Tatie. /Tatie a des tas de talents tassés enterrés par les tas lent de tantes attérées, /De talentueux talents attirant tout autant des tyrans, des tontons, des tantes et des titis. /Et moi je l'aime, à la santé....... /En effet, sans effet, je m'suis fait enfermé faute d'avoir offfert à ma future fée : /De fabuleux froufrous, des folies de filous des fables et des fontaines et des fleurs (mais fanées) /Effacer sa famille serait facile à faire en y foutant le feu, mais qui ferait ma fée ! /Ou sans faute à sa folle famille effarée, fasciner de fine farce de fou affamé ! /Et moi je l'aime, au bâtiment f........ /Et quand elle est coquette et que je suis cocu qui courageux combat les conquérants de con /qui casse carrément la carcasse de ces calamités, ces cons conquistadors, conquis par le cas d'or ? /Que quiconque aquitté par sa femme quittée croc'crait crac et pui cric, la conquête à caser. /Encore un conquête à conter sur le compte de ce crac qui croque la coquette comblée /Et moi je l'aime, et c'est un sans c......... /C'est pas pour provoquer qu'elle appâte les passants c'est pour payer l' "apparte" à ces pauvres parents. /Près de son pas de porte pour une pièce elle emporte et pratique un paradis plaisant, épatant. /La police prévient les putes que tapiner est prohibé, zut, /pas d'pot m'on pris les pieds dans l' panier, pincé, épinglé, attrapé, prisonnier . /Ce pot pourri de p'tit en rut qui pour un peu qu' ça les occupe empêche poupée de tapiner! /Et moi, je l'aime, mais foutez lui la paix........ /Bon bé bisous b.b. j 't 'embrasse beaucoup et bien l 'bonjour à ta bande de barjots, ballots, baisés. /Mon ambition embête ces bêtes et ça m'embête ; c'est ton bonheur, un bon pour te libérer /Abattre le job de ces macs, ces boss qui bossent à bastonner les belles en bas embarrassées ! /En bas des bâtiments, abolir ces ballots, en bas des bâtiments, libérer mon b. b..........
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12 -
Jeanette
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13 -
Flûte!
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14 -
Vieux temps
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Dans ces moments là si simple est la terre : /Tant d'années de vie commune, si peu de temps pour le trépas ! /On se souvient si souvent du vieux temps et des amants, /Adieu toi qui fut mon aimée, va sous terre et tes six pieds. /On se souvient si souvent du vieux temps et des amants, /De nos pardons bien mérités, de nos colères injustifiées /à vrai dire pour être d'accord, sans mentir j'ai connu d'autres corps ! /Je les revois seul dans ce lit de marguerites et de lilas. /Dieu j'offrirai tout mon sang pour le vieux temps de ces amants, /Je n'ai jamais autant ri que dans ces souvenirs là ! /Dieu j'offrirai tout mon sang pour le vieux temps de ces amants, /Pardonnerez - vous nos pêchers, nous qui en avons tant profités . /J'ai bu tant de tes paroles, t'écoutant des heures, comme ça, /Le silence à présent me rend folle, chantes tu autant au dela ? /Mon coeur empli de ces baisers, du vieux temps et des amants, /à présent ne peut s'expliquer la grisaille et les tourments. /Mon coeur empli de ces baisers, du vieux temps et des amants, /n'a jamais voulu détacher les paroles versées et le sang. /A part ça rien d'anormal; d'ailleur je ne suis pas si folle! /Pas de quoi écrir de journal, pas de quoi faire de protocole. /Les gribouillis et les "je t'aime" du vieux temps et des amants, /sont écrit dans des livres à poèmes que l'on ne fait qu'à seize ans, /Les gribouillis et les "je t'aime" du vieux temps et des amants, /sont eux qui ont fait la bohème que l'on ne vit qu'à vingt ans. /Mais ne nous attardons pas sur cette simple terre, /sur tant d'années de vie commune, sur la peur du trépas. /On se souviendra longtemps, du vieux temps et des amants, /cette vie où l'on s'est aimé, cette terre et ses six pieds. /Et il reviendra sûrement, le vieux temps des amants, /de Nos paroles bien justifiées, de nos colères méritées. /Et il reviendra sûrement le vieux temps des amants, /Et l'on pourra s'aimer sur cette terre et ces six pieds!
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15 -
Assassins
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16 -
Les amants sans nuits
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Comme je n'suis pas d'accord /ET QU'elle , elle m'entretient. /Qu'elle m'offre son corps /et que moi je n'ai rien. /Je lui conte des histoires /de vent et de marées, /Je les invente et c'est un fait rare /et çà , ça la fait marrer. /Elle me pince la joue, /me jette dehors en colère. /me crie c'est fini entre nous /une valise pleine de mes affaires. /elle me rattrape au coin de la rue: /"à vous je n'voulais pas ça" /moi dèjà libre, je m'y étais fait, déçu /je fini "ne nous quittons pas". /Alors une ou deux semaines /plus un mot sale, plus une ombre de haine. /Plus de questions sans retour: /"Où étais-tu mon amour? /etais-ce dans les bras d'une autre /pour une histoire autre que la notre..." /enfin je vais profiter /sous ces tuiles de tranquillité. /Et le doute coûte que coûte: /"seras-tu encore là demain, /partiras-tu sur d'autres routes /sans te soucier de mes deux mains." /Je profite, elle s'impatiente, /Elle même, elle en est consciente /qu'elle est tout ce dont j'ai besoin, /sous un toit et du pain! /IL N'Y A rien d'immoral /je ne juge et ne me jugez pas. /La vie dès le départ est sale /il y a des choses dont on se fout et moi, /j'ai décidé de me foutre d'elle /sans violence, sans coup de poing. /Elle n'est pas bête et je devine d'elle /qu'elle le sait...etqu'elle s'en fout bien!
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17 -
L'éducation du corps des porcs
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L'éducation du corps des porcs /se fait souvent un peu à tort /par tradition, au fond des ports /ce sont de grands hommes gras et forts /parlent avec l'accent du nord. /Les mains lourdes comme châteaux forts /ils s'mettent en chantant dans les forts /à malmener le corps des porcs /frappant les mains des heures sans cesse /il donne aux bêtes dans l'allégresse /On y trouverait de la sagesse /DAns ces pratiques un peu épaisses /qu'appliquent ces hommes avec hardiesse /aux généreuses et lourdes graisses /si cette pratique fait leur richesse /c'est pourtant là que le bas blesse /car le cochon hurle pour que cessent /ces sales pratiques dont on l'agresse /Le cri du porc dans le tréport, dresse le décor sur fond de mort... /mais cette coutume bien qu'incroyable, dont circule entre une fable /depuis un temps immémorial fait vivre la ville d'un art béstial /Il y avait au temps d'alors, aux alentours du tréport /une sombre histoire d'homme et de porc/c'était un soir de clair lune, la mer dressée bavait l'écume /Un homme aperçu dans la brume, sa femme dansant dans la boue brune /elle étais nue et sur la plage, trois beaux garçons d'assez jeune âge /dans un joyeux dévergondage se régalaient d'un tas d'outrages /la femme et eux faisent ménage et le mari cria de rage /brandissant sa main en battoir s'élança sûr de les voir /La lune préférant ne rien voir /s'était cachée dans la nuit noire. /et l'homme frappant de désespoir /aveuglément criait victoire /La boue, le sang firent marécage /Et l'homme fourbu tomba en nage /c'est bien tard, au p'tit matin /qu'on découvrit au pied d'un port, l'homme piétiné, raide et bien mort /à ses côtés trois pièces d'étain à l'éffigie des trois gamins /depuis ce temps dit on alors /dans cette pratique, point de trésors /si homme et coeur ne sont pas d'or /proposé leur un autre sort /vous s'rez déçu peut-être à tort /car ces jeunes gens coucheraient dehors /pour préserver ce droit du corps /ce privilège des gens du nord: l'éducation du corps des porcs!
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